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Notre voyage d’un mois au Japon a débuté par la découverte de Tokyo durant 5 jours. Nous avions de grandes attentes pour cette étape et on a tout de suite été saisis par l’énergie de cette ville tentaculaire où l’on ne s’ennuie jamais ! Des temples paisibles aux quartiers électriques, des petites ruelles aux grands gratte-ciels, sans oublier les pépites culinaires qui nous ont régalés à chaque coin de rue, Tokyo nous a émerveillés autant… qu’elle nous a épuisés.

Alors comment visiter Tokyo en 5 jours ? Où loger, où se régaler et quel budget prévoir ? Comment organiser votre itinéraire ? Suivez le guide !

A savoir pour préparer votre séjour à Tokyo :
🕒 Durée conseillée : 4-5 jours minimum pour explorer les différents quartiers et monuments
🛌 Où loger : Sotetsu Fresa Inn de Kanda, idéalement placé proche des métros et certains quartiers phares, avec un excellent rapport qualité/prix
🎟️ Expériences à réserver en avance (places limitées) :
TeamLab Planets
– Tour Tokyo SkyTree ou Shibuya Sky

Notre itinéraire pour visiter Tokyo en 5 jours

Voici le résumé de notre itinéraire à Tokyo, idéal pour découvrir les incontournables de la ville et sortir un peu des sentiers battus. Chaque jour, nous avons alterné entre temples, sites culturels et visites de quartiers. C’est un itinéraire assez dense, donc n’hésitez pas à adapter à votre rythme !

  • Jour 1 : Senso-ji, quartier d’Asakusa, Tokyo SkyTree et quartier de Shibuya
  • Jour 2 : Marché au poisson de Tsukiji, Ginza et Tokyo Tower
  • Jour 3 : Meiji-jingu, quartiers de Harajuku, Jimbocho et Shinjuku
  • Jour 4 : Temple Nezu, quartiers de Yanaka, Ueno et Akihabara
  • Jour 5 : Temple de Gotokuji, quartier de Shimokitazawa, Teamlab Planets
  • Jour bonus : Excursion autour de Tokyo

Jour 1 : Asakusa, Sumida et Shibuya

Pour cette première journée, on commence par la découverte des grands incontournables de Tokyo.

Asakusa, le quartier au coeur du Tokyo historique

Temple de Senso-Ji

Un des temples les plus célèbres de Tokyo, notamment pour sa belle pagode à cinq étages. Mais pour l’atteindre, il vous faudra d’abord franchir la porte de Kaminarimon et son impressionnante lanterne. Juste derrière, se trouve l’allée Nakamise-dori, une shopping street au charme rétro, où l’on peut acheter snacks et souvenirs à gogo.

Au bout, le fameux temple Senso-ji se dresse fièrement. Ce temple bouddhiste est le plus ancien de Tokyo, fondé au VIIème siècle après que deux pêcheurs aient trouvé dans leur filet une petite statuette de la déesse Kannon, toujours présente dans le temple. Senso-ji a malheureusement été détruit lors des bombardements de 1945, et reconstruit dans le même style. A côté, la pagode haute de 54 mètres est l’une des plus hautes du pays.

Victime de sa popularité, il y a énormément de monde autour de ce temple… Vous pouvez éviter la foule en venant très tôt, ou de nuit pour voir le temple illuminé !

Le temple est situé dans un joli parc, où l’on peut voir des carpes dans un petit ruisseau. Derrière le temple de Senso-ji, ne manquez pas le sanctuaire Asakusa-jinja. Ce petit sanctuaire shinto a survécu aux bombardements, et date donc de 1649.

Asakusa Culture Tourist Information Center

Face à la porte de Kaminarimon se trouve le centre d’information touristique d’Asakusa. On y trouve un tampon à collectionner, des petites expositions, mais surtout une superbe vue sur le temple depuis son dernier étage ! L’accès est gratuit.

Sumida, quartier résidentiel le long du fleuve

Tokyo SkyTree

Haute de 634 mètres, la Tokyo Skytree est la quatrième plus haute structure du monde, et on la voit depuis des mètres à la ronde ! Sa hauteur n’est d’ailleurs pas un hasard, 634 pouvant se prononcer “musashi”, comme le nom de l’ancien arrondissement Musashi (devenu Sumida) où la tour est située.

Inaugurée en 2012 et servant initialement de tour de radiodiffusion, deux plateformes d’observation y ont été aménagées pour pouvoir observer tout Tokyo. On peut ainsi accéder au Tembo Deck, à 350 mètres de haut, et à la Tembo Galleria, à 450 mètres.

Nous avons donc pris le billet pour les deux observatoires, à environ 20€ par personne. Il est possible de réserver en avance, ce qui peut être utile car la tour est très prisée.

Déjà depuis le premier observatoire, la vue à 360° est superbe et offre une vue imprenable sur tout Tokyo. On comprend vraiment qu’on est face à la plus grande zone métropolitaine du monde en voyant tous ces immeubles à perte de vue. Shinjuku, Odaiba, l’Asahi Beer Hall, le Tokyo Dome… On domine tout Tokyo. Mais c’est depuis le deuxième observatoire, le plus haut (la Tembo Galleria) que nous avons pu apercevoir la silhouette du Mont Fuji au loin !

💡 A savoir : la Tokyo SkyTree ouvre jusqu’à 22h, si vous préférez voir de nuit la ville illuminée, c’est tout à fait possible !

Balade le long du fleuve Sumida

Tout un centre commercial a été aménagé au pied de la tour, mais on vous recommande plutôt d’explorer le quartier voisin de Sumida, qui offre de superbes vues sur la tour. Notre préférée ? Le Jukken Bridge, duquel on peut voir la Tokyo Skytree se refléter dans la rivière Kitajukken.

Shibuya, à la rencontre du Japon moderne et démesuré

Shibuya est le reflet d’un Tokyo jeune, dynamique et dense. Ce quartier emblématique est connu pour ses nombreuses boutiques, ses néons, et son carrefour piéton, le plus célèbre au monde.

Shibuya Scramble Crossing

Tout simplement le carrefour piéton le plus emprunté au monde, avec environ 2,4 millions de personnes qui le traversent chaque jour dans une belle chorégraphie partant dans tous les sens, sans jamais se perdre.

Immortalisé maintes fois au cinéma (Lost in Translation) et à la télévision (Alice in Borderland), c’est un passage incontournable à Tokyo.

Si vous voulez prendre un peu de hauteur pour observer ce ballet urbain, plusieurs options s’offrent à vous :

  • Le Starbucks Coffee de Shibuya : situé au premier étage de l’immeuble juste devant le passage piéton, vous aurez ici une jolie vue en échange d’une consommation achetée. C’est l’option que nous avons choisie, la vue est sympa mais on aurait aimé un peu plus de hauteur !
  • Le rooftop du Magnet Store : au dernier étage d’un autre immeuble de la place, la vue y est plus impressionnante mais aussi plus chère, il vous faudra payer 10€ (incluant une boisson).
  • Shibuya Sky : il s’agit de l’observatoire du quartier, qui offre une vue panoramique sur Tokyo de jour comme de nuit (accès entre 14 et 18€ selon le moment de la journée). C’est un spot très prisé, à réserver en avance si ça vous intéresse !

A voir aussi dans le quartier de Shibuya

  • La statue de Hachiko, ce akita dont l’histoire a ému la terre entière. Hachiko est célèbre pour avoir attendu, tous les jours durant dix ans, son maître à la gare de Shibuya après la mort de ce dernier dans les années 1930. Un spot très prisé, où beaucoup de personnes viennent se prendre en photo avec le chien ou lui caresser la truffe.
  • Center Gai : une rue commerçante très populaire auprès des jeunes tokyoïtes. On y retrouve pléthore de boutiques de mode, de chaînes de restaurants et de bars. Ce qui en fait aussi une rue très photogénique avec ses nombreuses enseignes lumineuses.
  • Shibuya Nonbei Yokocho : Autre rue très photogénique une fois la nuit tombée et que les lanternes s’illuminent. On ne s’attendait pas à ce qu’un quartier si moderne cache une ruelle qui nous plonge droit dans les années 20. On y trouve une succession de petits restaurants où les clients jouent des coudes sur le comptoir pour y prendre un verre ou manger un bon petit plat.
  • Pokémon Center et boutique Nintendo : Dans le centre commercial Shibuya Parco, le Pokémon Center de Shibuya est particulièrement chouette avec sa grande statue de Mewtwo qui garde l’entrée. On y trouve même un Design Lab pour créer son propre T-shirt Pokémon. Juste en face, une grande boutique Nintendo (où l’on a pu se faire une petite partie de Mario Kart).

Roppongi, le quartier dédié à la vie nocturne internationale

Ancien quartier chaud de Tokyo et fréquenté surtout par les expatriés, Roppongi a su se reconvertir en quartier moderne, avec de nombreux bureaux, commerces et musées. Ils sont centralisés autour de Roppongi Hills Mori Tower, gratte-ciel de 238 mètres de haut.

Roppongi Hills Mori Tower

Nous sommes arrivés de nuit à Roppongi spécialement pour monter au sommet de ce gratte-ciel, pour accéder à Tokyo City View, le poste d’observation de la tour. Après avoir vu Tokyo de jour à la Tokyo SkyTree, nous voulions aussi une vue nocturne mettant la Tokyo Tower rouge et blanche à l’honneur.

La vue depuis Tokyo City View est vraiment belle, on est proche de la Tokyo Tower qui est magnifique de nuit. Voir Tokyo de nuit offre une toute nouvelle perspective, où l’on a l’impression que la ville se réveille pour vivre une deuxième journée.

Comptez environ 11€ par personne pour accéder à la vue.

Vue Roppongi Hills Mori Tower

A faire aussi dans Roppongi

Notre passage dans ce quartier était un peu express, mais il y a d’autres choses à y découvrir :

  • Tokyo Midtown : un autre grand complexe où l’on trouve des galeries d’art et le Suntory Museum of Art.
  • Roppongi Art Triangle, qui regroupe trois musées : Mori Art Museum, Suntory Museum of Art et le National Art Center Tokyo.

C’est aussi un bon quartier pour sortir le soir, avec de nombreux bars et clubs, mais nous n’avons pas spécialement eu de coup de cœur pour ce quartier.

Jour 2 : Tuskiji, Ginza et Tokyo Tower

Tsukiji, quartier de l’ancien marché au poisson

Marché au poisson

Datant de 1935, le marché au détail de Tsukiji était le plus grand marché au poisson du monde et où l’on pouvait assister à la vente aux enchères de thon, avant que celle-ci ne soit déplacée à Toyosu en 2018.

Il ne reste aujourd’hui à Tsukiji que le marché extérieur, où l’on trouve de nombreux restaurants, vendeurs de street food et vendeurs de poisson. C’est un endroit très sympa pour le déjeuner, bien que très fréquenté et il faudra parfois jouer des coudes pour se frayer un chemin dans les petites allées. Spoiler : on lui aura préféré le marché au poisson de Kanazawa.

C’est aussi l’occasion de goûter de nombreuses spécialités japonaises issues de la mer, comme des onigiris au poisson, des huîtres, des brochettes de poulpe, des énormes chips à la crevette, mais aussi des tamagoyaki et des daifuku à la fraise pour s’adoucir le palais après toute cette iode.

Julie étant fan de photo, elle s’est régalée à photographier les échoppes avec leurs têtes de poisson géantes. Il est possible de visiter une partie de l’ancien marché intérieur, où quelques stands sont encore actifs.

A voir aussi dans Tsukiji

Tsukiji abrite deux temples :

  • Namiyoke Inari-jinja : petit sanctuaire shinto au calme à deux pas du marché au poisson.
  • Tsukiji Hongan-ji : un temple bouddhiste à l’architecture assez atypique par rapport aux autres du Japon.

Ginza, le paradis du shopping

On remonte ensuite à pied vers le centre pour découvrir Ginza, le quartier du luxe et de la mode ! A savoir : le quartier est en partie piétonnier durant le week-end, ce qui rend sa visite bien plus agréable.

Ginza signifie littéralement “siège de l’argent”. Non pas parce qu’on y trouve plein de boutiques de luxe, mais parce qu’il abritait le bureau chargé de superviser la frappe de pièces de monnaie. Mais dans les années 1980, Ginza était le quartier commerçant le plus cher au monde !

Si vous avez du shopping à faire à Tokyo, c’est le moment de sortir votre carte bleue. On y trouve toutes les enseignes les plus connues du Japon : Uniqlo, GU, Muji… Ainsi que toutes les maisons de luxe.

Il y a aussi certains bâtiments notables, comme la boutique Maison Hermès et tous ses carreaux de verre, designée par Renzo Piano. On note aussi la boutique Wako, dans son style art déco surmonté d’une grande horloge signée Seiko (et dont l’immeuble a été détruit à plusieurs reprises par Godzilla au cinéma) et Ginza Six, grand centre commercial dont le toit terrasse offre une jolie vue sur le quartier (gratuit).

Autre curiosité de Ginza : le yokocho qui a élu domicile sous la voie ferrée (que vous pourrez retrouver en cherchant le chemin vers ce restaurant). Même en pleine journée, cette allée de restaurant vous plonge dans une ambiance de vieux Yokyo nocturne.

Enfin, Ginza abrite aussi Kabuki-za, le théâtre de kabuki, cet art dramatique traditionnel japonais. On peut y assister à des pièces de kabuki (entières ou seulement des extraits d’une heure). Vous pouvez consulter le programme et réserver des places directement depuis leur site.

Sanctuaire Hie-jinja

Avant de rejoindre le quartier de Minato, on s’arrête en chemin pour découvrir le sanctuaire shinto Hie. Figurant parmi les Dix Sanctuaires De Tokyo, il nous a attirés pour ses successions de torii sur l’escalier permettant d’y accéder. On a au final préféré ceux de Nezu-jinja, car il y avait moins de monde !

Paul-Louis dans le temple Hie-Jinja

Minato, le quartier d’affaires autour de la Tokyo Tower

Atago-jinja

Situé sur le point naturel le plus élevé de Tokyo, ce petit sanctuaire shinto est un vrai havre de paix, on l’a adoré. Mais pour y arriver, il faut gravir les 86 marches très raides, surnommées “les marches de la réussite”.

En effet, la légende raconte qu’un samouraï a gravi cet escalier à cheval pour apporter un cadeau à son seigneur, qui l’a remercié dignement. Depuis, gravir ces marches est apporteur de réussite. On a d’ailleurs croisé plusieurs hommes d’affaires en visitant ce temple, espérant attirer la réussite. Le temple en lui-même est très joli, dans un petit parc entouré d’immeubles où règne une ambiance très paisible.

Zojo-ji

Zojo-ji est un des temples bouddhistes les plus importants de Tokyo, datant du XIVème siècle. Il est remarquable de par son immense bâtiment principal et son grand parc.

Mais ce qui attire aussi les visiteurs, c’est la belle vue que l’on a sur la Tokyo Tower depuis le temple. Elle se détache derrière le toit de Zojo-ji, à travers les cimes des nombreux arbres du parc, pour ce qui est sûrement une des plus belles perspectives de Tokyo.

Tokyo Tower

Un des monuments les plus célèbres de la capitale nippone. La Tokyo Tower est directement inspirée de notre tour Eiffel nationale, mais en version rouge et blanche et plus haute de 2,6 mètres que l’originale. Construite en 1958, elle servait d’antenne de diffusion pour la chaîne NHK tout en symbolisant la reconstruction du Japon suite à la Seconde Guerre mondiale (et se devait donc de dépasser les tours occidentales).

Elle abrite aujourd’hui deux observatoires avec une vue sur toute la ville. Pour accéder au pont principal, à 150 mètres de haut, le prix est de 1500 yens (8,30 euros) et pour le pont supérieur à 250 mètres, c’est 3500 yens (19 euros), à réserver en avance ici.

De notre côté nous n’y sommes pas montés, car nous préférions voir la tour elle-même (on vous présente un point de vue sur la tour plus tard dans ce programme). La Tokyo Tower est installée dans un joli petit parc duquel on peut avoir de belles vues.

📸 Pour un spot photo sympa (mais prisé, donc il faudra faire la queue), rendez-vous à la sortie du parking Times.

Jour 3 : Harakuju, Jimbocho et Shinjuku

Harajuku, le quartier des otakus et de la culture alternative

Meiji-jingu

Figurant parmi les temples les plus connus de Tokyo, Meiji-jingu est situé dans un grand parc rempli d’arbres centenaires. Pour y accéder, on passe sous un immense torii en bois. Une fois à l’intérieur, on oublie qu’on est dans Tokyo !

Le temple en lui-même est très populaire, attendez-vous à y voir beaucoup (beaucoup) de monde. Composé de plusieurs pavillons, le lieu est charmant mais ne nous a pas laissé un souvenir impérissable.

On y a vu nos premiers barils de saké, emblématiques du Japon, des kazari daru. Ils sont tous décorés en fonction des brasseurs qui ont fait ce don à l’empereur.

Takeshita-dori

La rue commerçante de Takeshita est le repère des cosplayers, qui viennent ici se montrer et faire les boutiques tous les dimanche. Malheureusement, nous y étions un mardi matin et n’avons donc vu rien de tel !

Il y a tout de même plein de boutiques de cosplays à découvrir et d’autres enseignes à la déco déjantée comme SoLaDo. C’est aussi la rue des cafés à animaux : mini-cochons, capybaras, chouettes.. Il est possible de partager le thé avec n’importe quel animal ici (dans des conditions pas toujours favorables aux animaux malheureusement).

Yasukuni-jinja

Ce temple, dédié à la commémoration des 2,5 millions de Japonais tombés lors des guerres impériales, est gardé par un impressionnant torii. Au printemps, de nombreux japonais viennent ici pour contempler les cerisiers en fleur.

Ce temple est beaucoup plus calme que Meiji-jingu, bien que situé aussi dans un joli parc. On a d’ailleurs pris le temps d’y acheter un omamuri, une amulette japonaise. Celle-ci est censée nous protéger des accidents de voiture, ce qui sera très utile pour la suite de notre voyage au Japon !

Jimbocho, le “quartier le plus cool du monde”

Tout récemment élu “quartier le plus cool du monde” par le magazine Time Out, Jimbocho est surtout connu comme le quartier des bouquinistes, avec plus de 130 vendeurs de livres d’occasion.

Certaines de ces devantures sont d’ailleurs très photogéniques, comme celle du Yaguchi Book Store. Aussi, n’hésitez pas à rentrer dans des boutiques au hasard, on peut trouver des expositions de calligraphie ou de sérigraphie à l’étage.

Jimbocho est un quartier calme et mignon, mais le plus cool du monde nous paraît un peu exagéré. Ce n’est pas un indispensable, à inclure dans votre itinéraire, seulement si vous avez le temps !

Jardins Est du Palais Impérial

Cette section des jardins impériaux est la seule ouverte au public. Le jardin est divisé en différentes sections, où l’on peut voir un joli jardin japonais et son pont arqué, ou bien monter sur la base d’une ancienne tour de fortification.

On s’attendait à pouvoir voir le Palais Impérial, mais malheureusement la vue est bloquée de toute part. Après recherche, le plus simple pour apercevoir le palais est de se rendre sur le pont Nijubashi. Pour visiter le palais en lui-même, cela se fait sur réservation et les places sont très limitées.

Shinjuku, le quartier effervescent et vertical

Un des quartiers à découvrir le soir qu’on a préféré à Tokyo ! A la nuit tombée, Shinjuku est illuminé par ses innombrables enseignes et écrans publicitaires (comme le fameux chat en 3D), et toute la jeunesse tokyoïte est de sortie pour profiter des bars et restaurants du coin.

Que faire dans Shinjuku ?

  • Kabukicho : Kabukicho est le quartier “chaud” de Tokyo : salles de jeux, bar à hôtesses, love hotels… Il y a aussi beaucoup de rabatteurs dont il faudra se méfier, où vous finirez par payer votre soirée très chère.
  • Admirer la grosse tête de Godzilla, dépassant du toit du Shinjuku Toho Building !
  • Shinjuku Batting Center, où vous pourrez tester le sport national : le baseball ! On n’a pas vraiment brillé, mais on s’est bien amusé pour à peine 2€.
  • Omoide Yokocho Memory Lane : Un charmant yokocho caché dans Shinjuku, où s’empilent petits bars et restaurants. Beaucoup de monde donc il faudra sûrement attendre à l’extérieur si vous voulez y manger !
  • Golden Gai : Un mini-quartier de 5 ruelles, intégralement remplies de tout petit bars pouvant accueillir pas plus de 10 personnes. Ce sont d’ailleurs souvent des bars d’habitués, et vous ne serez pas toujours les bienvenus en tant que touristes. Parmi les plus accueillants, on notera l’Albatross que l’on nous a recommandé (mais complet lors de notre passage).
  • Hanazono-jinja : Un très beau sanctuaire shintoïste à découvrir de nuit, car décoré de centaines de lanternes.
  • Le siège du gouvernement métropolitain de Tokyo : un imposant bâtiment où l’on peut accéder gratuitement à une terrasse panoramique pour une superbe vue sur la ville. Chaque soir, sa façade est au cœur de spectacles de projection mapping gratuits (programme à retrouver sur Tokyo Night & Light).
  • Shinjuku Gyoen Park : grand parc de 58 hectares au cœur de la ville, beau en toute saison.

Jour 4 : Nezu, Yanaka, Ueno et Akihabara

Temple Nezu

Des successions de toris comme à Kyoto mais sans la foule ? Direction Nezu-jinja, dans le quartier de Nezu à Tokyo. On a eu un vrai coup de cœur pour ce temple, qu’on a pu découvrir sans personne un dimanche matin. Construit en 1705, c’est un des plus vieux lieux de culte de Tokyo et il fait partie des Dix Sanctuaires De Tokyo.

Il se distingue pour deux raisons : les azalées qui entrent en floraison entre avril et mai (que nous n’avons donc pas vues) et ses allées de toriis rouge vermillon, qui en font un des lieux les plus photogéniques de Tokyo.

Le complexe est grand, on a eu un vrai plaisir à déambuler dans ce jardin et à contempler les carpes koi. Une visite qui est pour nous indispensable à Tokyo !

👻 Kaidan of Nezu : l’escalier fantôme
A deux pas de Nezu-jinja se trouve ce drôle d’escalier, qui compte 40 marches à la montée, mais seulement 39 à la descente. Une curiosité qui a suscité de nombreuses légendes urbaines autour de cet escalier. On a fait l’expérience, mais le nombre de marches est resté à 40 (pourtant on a fait deux aller-retour dedans). Un bon workout pour nos mollets mais pas de fantômes aperçus, peut-être serez-vous plus chanceux !

Yanaka, témoin du Tokyo traditionnel d’autrefois

Proche de Nezu-jinja, Yanaka est un quartier unique en son genre à Tokyo. Ses rues ont échappé aux conséquences du séisme de 1923 et des bombardements de 1945, si bien que Yanaka a conservé son aspect d’antan, avec ses maisons en bois, ses nombreux sanctuaires et ses ruelles pleines de charme. Loin des circuits touristiques, c’est aussi un quartier paisible, où l’on a adoré se promener et découvrir le vieux Tokyo.

Que faire dans le quartier de Yanaka ?

  • Yanaka Ginza : la rue commerçante où une soixantaine de boutiques vous proposent thé, friandises et souvenirs. On a craqué pour des brochettes de mochis grillés de chez Chaya Matsuo ! La rue est décorée par de nombreux chats, qui sont apparemment légions dans ce quartier.
  • Les sanctuaires de Yanaka : Yanaka est le quartier avec la plus grande concentration de temples, impossible de les louper ! De notre côté, nous avons visité Kyōōji et Hongyoji, deux petits temples bouddhistes plein de charme ou encore Kan’ei-ji et sa pagode à 5 étages. Mais s’il ne fallait en conseiller qu’un, ce serait Jomyoin et ses 84 000 statues de jizo, avec leur bonnet et bavoir rouge.
  • Cimetière de Yanaka : Un grand cimetière, très calme, où l’on trouve notamment la tombe du dernier shogun, Yoshinobu Tokugawa. Sur les tombes, vous verrez des sotoba. Ces plaques en bois sont des stèles funéraires qui portent le nom du défunt, accompagné de prières.

Ueno, le quartier des musées, parcs et marchés populaires

Juste au sud de Yanaka se trouve le quartier de Ueno et son célèbre parc.

Que faire dans le quartier de Ueno ?

  • Parc Ueno : Un des parcs les plus populaires de Tokyo et très apprécié des locaux. On y trouve de nombreux musées, dont le Musée National de Tokyo, le zoo de Tokyo, un marché en plein air et le sanctuaire de Toshogu.
  • Sanctuaire de Toshogu : Un très joli sanctuaire, dont l’entrée est payante (4€). Il est recouvert de feuilles d’or, la porte est ornée de beaux dragons sculptés et on y retrouve un petit autel dédié au tanuki, cet adorable raton-laveur du folklore japonais. Juste à côté se trouve une belle pagode.
  • Gojo Ten-jinja : Un charmant temple shinto, avec plusieurs pavillons, statues de renards et successions de toriis.
  • Shinobazu Pond Bentendo : Un grand étang avec ses lotus, ses hérons et son beau temple avec pagode qui trône au milieu.

Ameyoko Shopping Street

Juste à côté de la voie de métro, cette étonnante rue commerçante attire énormément de monde. Ancien centre du marché noir durant la Second Guerre mondiale, Ameyoko se transforma peu à peu en vraie rue commerçante.

On y trouve des étals de fruits, légumes et spécialités locales, ainsi que de nombreux restaurants et izakayas. On a d’ailleurs jeté notre dévolu sur Nonchan Ameyoko Branch, petit restaurant où nous nous sommes régalés de yakitoris de poulet.

Akihabara, temple de l’électronique et de la culture geek

Surnommé “la ville éléctrique”, Akihabara est un des quartiers emblématiques de Tokyo, dédié à la culture geek et à l’électronique. Très populaire en fin de journée, lorsque toutes les enseignes du quartier s’illuminent.

Quelques adresses de boutiques notables :

  • Yodobashi Camera Multimedia Akiba : sur six étages, un des plus grands magasins d’électronique du Japon, avec des étages entiers dédiés à la photographie, aux jeux vidéos ou encore aux téléphones
  • Super Potato : grand magasin spécialisé dans les jeux vidéos et consoles rétro
  • Don Quijote : immense magasin de la célèbre chaîne de discount, avec énormément de gadgets, snacks, articles de cosplay, etc.

On trouve aussi beaucoup de salles d’arcades dans ce quartier, comme GICO, namCO ou TAITO Station. Enfin, une autre particularité d’Akihabara sont les nombreux maid cafés. Il s’agit de cafés à thème où les serveuses sont habillées en soubrette et où l’on peut boire un verre ou manger un bout pendant que les serveuses viennent jeter des charmes pour rendre le plat encore meilleur. Une expérience qui ne nous a pas vraiment tentés !

Et pour finir la journée sur une touche sucrée, direction Kurikoan, qui propose des taiyakis en forme de Magicarpe !

Jour 5 : Gotokuji, Shimokitazawa et Odaiba

Gōtokuji Temple

Ce temple bouddhiste, assez excentré dans Tokyo, a une particularité bien à lui : on y trouve des centaines de maneki-neko, cette figurine japonaise traditionnelle de chat porte-bonheur.

🐱 Pourquoi ? Selon la légende, un chat aurait sauvé le seigneur local d’un orage en l’invitant à rentrer dans ce temple. Un sanctuaire a donc été dédié au maneki-neko, littéralement le “chat qui invite” et la figure. Cette légende sur l’origine du maneki-neko est une des plus populaires au Japon, même si on ne sait pas vraiment si elle est réelle.

Aujourd’hui, on trouve des centaines de statuettes du maneki-neko dans le temple, de toutes les tailles. Il est d’ailleurs possible d’en acheter sur place, pour les laisser en offrande ou les emporter avec soi.

Le reste du temple vaut le détour. Calme car assez excentré, on a adoré déambuler dans son beau jardin aux couleurs d’automne et découvrir ses différents bâtiments.

Shimokitazawa, le quartier bohème et vintage

Sur le chemin du retour, on fait une halte dans le quartier de Shimokitazawa, charmant quartier de banlieue tokyoïte. Avec la plus grande densité de friperies de Tokyo, c’est le quartier hipster de la capitale.

Entre les friperies, ce sont les cafés qui ont poussé, tous plus accueillants les uns que les autres. Parmi eux, Flipper’s Shimokitazawa a vraiment la côte pour ses fluffy pancakes, mais la longue file d’attente nous a redirigé vers une autre adresse, Bagel Cafe 88 pour un repas sur le pouce.

En bref, Shimokitazawa est un quartier sympathique et propice à la flânerie. Loin d’être un indispensable, c’est une bonne destination si vous souhaitez vous extirper de la foule et découvrir une nouvelle facette de Tokyo.

Odaiba, l’île futuriste

Odaiba est une île artificielle (construite dès 1853 !) située dans la baie de Tokyo, surnommée aujourd’hui l’île du divertissement, abritant des parcs comme Legoland et beaucoup de centres commerciaux.

Pour atteindre Odaiba, le mieux est de prendre la ligne de métro aérienne Yurikamome, traversant le Rainbow Bridge et offrant une vue surplombant les immeubles de l’île. En s’asseyant dans le premier wagon, on a même droit à une belle vue de devant !

Que faire à Odaiba ?

  • DiverCity Tokyo Plaza : Un grand centre commercial avec un food court, des boutiques de manga et de prêt à porter ou encore une salle Round 1 Stadium, grande salle d’arcade et d’activités sportives.
  • Statue de Gundam : Avec ses 20 mètres de haut et ses illuminations à la nuit tombée, ce robot fait plus vrai que nature et a l’air prêt à s’animer à tout instant. Impressionnant !
  • Promenade jusqu’au Seaside Park : On remonte en direction de l’Observation Deck, duquel on a une superbe vue sur le Rainbow Bridge, illuminé la nuit, avec la Tokyo Tower rouge et blanche en plein milieu. En chemin, ne manquez pas le siège de Fuji TV, avec sa drôle d’architecture, et la Statue de la Liberté. Cette réplique faisant un septième de l’originale a été installée ici pour célébrer les relations franco-japonaises.
  • Miraikan, le musée national des Sciences émergentes et de l’innovation, que l’on aurait bien aimé découvrir mais avons dû faire impasse par manque de temps. Avec une section entière dédiée aux robots et un grand globe terrestre recouvert de projections, la visite a l’air très chouette !

Teamlab Planets

Dans ce quartier, on a décidé de visiter Teamlab Planets. C’est une installation artistique bien connue à Tokyo, Teamlab Planets est un “musée”, ou plutôt une expérience, mettant l’art numérique au premier plan. On y traverse plusieurs salles, sur le thème de la nature (rivière, fleurs, jardin), avec diverses expériences à vivre : projections à 360°, parcours interactifs, installations végétales ou encore donner vie à ses dessins.

L’expérience dure 2h, avec de nombreuses salles à traverser. Certaines sont un peu gadgets, tandis que d’autres sont très sympathiques, nous laissant sur un bilan un peu mitigé pour notre part. Mais c’est l’occasion d’y faire de belles photos.

Si cela vous intéresse, la réservation est vivement conseillée. Les créneaux ouvrent un mois à l’avance, donc on vous conseille d’anticiper. De notre côté, nous avions réservé via GetYourGuide.

Jour bonus : faire une excursion autour de Tokyo

Si vous voulez varier les visites, vous pouvez aussi prévoir une excursion pour découvrir les alentours de Tokyo ! Voici quelques idées :

  • Kamakura : à 1h de Tokyo, cette ville de bord de mer est pleine de charme, et l’on y trouve de nombreux beaux temples.
  • Nikko : petite ville de montagne connue pour ses superbes temples classés à l’UNESCO (mais très prisée).
  • Yokohama : deuxième plus grande ville du Japon, Yokohama est une jolie ville portuaire, où l’on trouve notamment le plus grand Chinatown du pays.
  • Kawagoe : surnommée la petite Edo, cette ville a su conservé une ambiance digne de l’époque d’Edo.
  • Hakone : ville connue pour ses onsen, son lac Ashi, son volcan et ses vues sur le Mont Fuji. Nous y avons passé une nuit et avons adoré !
  • Fujikawaguchiko : ville située au pied du Mont Fuji, c’est ici que vous aurez les plus belles vues sur le volcan. Cela peut se faire à la journée depuis Tokyo, mais si vous avez le temps, on vous recommande d’y passer deux nuits car il y a beaucoup à explorer !
  • Enoshima : une presqu’île d’où l’on peut voir le Mont Fuji, qui peut se visiter juste après Kamakura.

De notre côté, nous avons opté pour une journée à Kamakura et on a adoré ! C’était une étape vraiment différente de Tokyo, avec un changement d’ambiance radical qui nous a fait beaucoup de bien après tous ces buildings et quartiers bouillonnants.

En une journée, nous avons pu découvrir de nombreux temples tous plus beaux les uns que les autres, ainsi qu’une petite pause à la plage, qui nous a fait le plus grand bien après toute cette ville.

👉 Que faire à Kamakura ? Le programme parfait pour visiter la ville en un jour

Où dormir à Tokyo ?

Tokyo est immense, avec énormément de quartiers différents. Il y en a donc pour tous les prix et toutes les ambiances.

L’idéal est de trouver un hôtel proche de la ligne verte de métro, la ligne JR Yamanote, qui a la particularité de faire une boucle en passant par les coins les plus visités de Tokyo.

De notre côté, nous avons donc choisi un hôtel dans le quartier de Kanda. Le quartier en lui-même ne regorge pas de points d’intérêts, mais était central et très bien desservi, avec la ligne JR Yamanote et d’autres lignes, ainsi que proche de la gare de Tokyo. Quartier de salarymen, on y a trouvé aussi plein de restaurants authentiques, ce qui en faisait aussi un bon point de chute après nos longues journées.

Pour l’hôtel, nous avons choisi le Sotetsu Fresa Inn de Kanda, qui était à prix raisonnable et fournissait tout le confort dont nous avions besoin. Le staff était sympathique et on avait plein d’équipements à disposition (thé, café, masques hydratants, brosses à dents). On recommande vivement !

Où manger à Tokyo ?

Tokyo regorge de bonnes adresses et on a été surpris des prix abordables de bon nombre de ces restaurants ! On serait bien mal avisés de vous dire où manger, mais voici les adresses que nous avons testées et approuvées :

🍜 Naka U (Odaiba) : chaîne de nouilles où l’on commande à la borne. On y a testé les dandan, des udon épicés, c’était délicieux (et le karaage y est très bon).

🍜 Yamasa (Kanda) : petite adresse de soba, datant de 1872, avec une propriétaire adorable qui nous a expliqué l’histoire de son restaurant !

🍣 Tama Sushi (Kanda) : tout petit restaurant de sushi, où l’on mange devant le chef qui nous prépare. On choisit à la carte ou on se laisse guider par le menu composé par le maître sushi. Le poisson était très fin, accompagné de wasabi, on a découvert plein de nouvelles saveurs à prix tout à fait raisonnable.

🍛 Rice Curry Manten (Jimbocho) : vrai coup de cœur pour cette adresse, où l’on se serre avec les salarymen du quartier autour d’un grand comptoir. Le curry y est excellent et généreux, accompagné de la viande ou de croquettes de votre choix.

🍜 Dotonbori Kamukura (Shibuya) : autre chaîne, spécialisée dans les ramens. Les portions sont généreuses et le bouillon très bon !

🧇 Taiyaki Sawada (Shibuya) : comptoir où l’on vient goûter les taiyaki, ces gaufres en forme de poissons. On peut les prendre classique (au chocolat, crème ou haricots rouges) ou glacées !

Comment trouver les restaurants appréciés des locaux au Japon ?
Google Maps n’est pas si utilisé que ça par les japonais, ils utilisent plutôt l’application Tabelog. Ce site (décliné en appli) permet de trouver les restaurants autour de soi et de les réserver. Ne soyez pas étonné des notes ! Les japonais ont tendance à être plus critiques que nous. Un restaurant noté entre 3 et 3,5 est donc considéré comme bon ici !

Comment se déplacer à Tokyo ?

Le réseau de transports en commun est très dense à Tokyo, entre métro et bus (même s’il faudra tout de même marcher beaucoup !).

Il existe différentes cartes et pass selon les lignes de métro (JR, Toei, Tokyo Metro…). Le plus simple reste d’utiliser la carte Suica, une carte prépayée que l’on passe à chaque entrée et sortie de station, et valable sur toutes les lignes et dans toutes les villes du Japon.

Pour l’obtenir, deux manières :

  • Pour les utilisateurs d’iPhone, le plus facile est de l’utiliser dans votre appli “Cartes”. Vous pouvez la recharger directement avec Apple Pay et n’aurez qu’à badger avec votre téléphone. On vous a fait un tuto en vidéo sur notre compte Instagram, dans la Story à la une “Japon 1”. L’avantage, c’est que vous pouvez ainsi circuler dès votre atterrissage, puisque vous pouvez charger la carte avant même votre vol.
  • Sinon, vous pouvez vous procurer une carte physique à l’aéroport ou en gare. Pour recharger votre carte, vous pourrez ensuite le faire dans les stations, auprès d’une machine ou au guichet.

Le prix des trajets varie ensuite en fonction des correspondances et des lignes utilisées.

En dehors du métro, vous pouvez sinon opter pour des vélos en libre service, avec LUUP, ou pour des taxis, avec GO Taxi ou Uber.

Quel budget pour cinq jours à Tokyo ?

Pour cinq jours à Tokyo, notre budget total s’élève à 523€ par personne (cela n’inclut pas le billet d’avion, car nous sommes arrivés directement de Singapour). On s’attendait à un budget plus élevé, on a donc été positivement surpris !

Voici le détail de notre budget :

  • Hébergement : 273€
  • Restaurants : 99€
  • Visites & Activités : 68€
  • Transports : 62€
  • Autres : 22€
  • Total : 523€

Pour l’hébergement, nous avions notre hôtel Sotetsu Fresa Inn dans Kanda, quartier central, proche des transports mais peu touristique, ce qui a permis d’obtenir un prix raisonnable pour une chambre d’hôtel. Nous l’avons aussi réservé avec cinq mois d’avance.

Côté activités, beaucoup de choses sont gratuites, comme la majorité des temples et les visites de quartiers. Nous avons principalement payé pour TeamLab ainsi que les points de vue (Tokyo Skytree et Tokyo City View).

Côté nourriture, il y en a pour tous les budgets. Les indications données par Google Maps et Tabelog sont efficaces pour vous aider à anticiper les prix d’un restaurant. Mais globalement, en mangeant dans des petits restaurants locaux, on peut s’en sortir pour pas cher et manger des plats délicieux !

Pour la carte SIM, le plus simple et intéressant financièrement était de passer par une eSim avec Saily. L’installation était simple, les tarifs clairs et le réseau a très bien fonctionné durant tout notre séjour au Japon, on recommande ! Vous pouvez précommander votre eSim directement depuis leur site et obtenir -15% sur votre commande avec le code PROCHAINARRET15.

Quelle monnaie à Tokyo ?

La monnaie au Japon est le yen (JPY). 1 euro = 181 yens, sachant qu’actuellement le cours du yen est bas par rapport à d’habitude.

La carte bancaire n’est vraiment pas acceptée partout, beaucoup de restaurants et certaines visites, en particulier les temples, ne l’acceptent pas.

Vous devrez donc retirer ou échanger des euros sur place ou utiliser une carte bancaire sans frais à l’étranger. Pour trouver les distributeurs avec le moins de frais bancaires, on vous conseille l’application ATM Fee Saver, qui marche très bien là-bas.

De notre côté, nous avons utilisé BoursoBank pour payer et retirer du liquide au Japon. Si vous êtes intéressés, vous pouvez gagner jusqu’à 150€ via notre lien de parrainage si vous ouvrez un compte BoursoBank !

Quelle est la durée idéale d’un séjour à Tokyo ?

Une durée idéale se situerait selon nous entre 5 à 7 jours pour explorer à fond Tokyo.

La ville est immense, et si vous ne voulez pas vous épuiser dans les transports, il est bien de prendre votre temps. Cela vous permet de profiter aussi des quartiers plus méconnus de Tokyo comme Yanaka ou Shimokitazawa, qui offrent une ambiance totalement différente de Shibuya ou Shinjuku.

Enfin, cela vous permet aussi de prévoir une ou deux excursions à la journée ! Nous avons adoré notre journée à Kamakura et aurions aimé ajouter Nikko à notre itinéraire.

Évidemment, on sait que tout le monde n’a pas le temps de passer une semaine à Tokyo. Pour un voyage de 2 semaines au Japon, 4 jours nous paraissent le minimum.

Nos conseils pour réussir votre séjour à Tokyo

On termine avec quelques conseils pour vous profitiez au mieux de Tokyo. Comme la capitale est dense et touristique, il est important de bien planifier votre itinéraire. Voici les quelques conseils que nous pouvons vous donner suite à notre expérience :

  • Les endroits les plus touristiques que nous avons visités sont : Senso-ji, Meiji-jingu, Shibuya, Akihabara, le marché au poisson de Tsukiji.
  • A l’inverse, les endroits les plus calmes étaient : Nezu-jinja, Jimbocho, Yanaka, Shimokitazawa.
  • Si vous avez envie de découvrir un lieu avec le moins de touristes possible, privilégiez le matin tôt (8h) et en dehors des week-ends. Certains temples sont aussi très jolis et calmes de nuit.
  • Mais évitez les visites de quartiers tôt le matin, car la plupart des commerces seront fermés, n’ouvrant qu’à partir de 11h du matin.
  • Variez les plaisirs pour ne pas vous fatiguez trop vite. Nos journées alternaient généralement entre temple et visite de quartier.
  • Regroupez les visites par zone géographique dans vos journées, pour éviter les déplacements. C’est ce que nous avons essayé de faire dans cet itinéraire car les transports peuvent être longs.

Notre bilan de Tokyo

En toute franchise, Tokyo nous a laissé un sentiment partagé. C’est une excellente porte d’entrée pour découvrir le Japon, où l’on peut découvrir un condensé de la culture de ce pays. Mais les déplacements sont parfois éprouvants tant la ville est grande, et le surtourisme dans certains lieux vient nuire à l’expérience.

Cela reste évidemment une étape incontournable, mais ce que nous retiendrons surtout, ce sont les quartiers et les temples plus confidentiels. Bien sûr ce n’est que notre ressenti, selon vos goûts et vos attentes, Tokyo pourra vous séduire davantage !

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